Test du trépied Gorillapod et du flash Metz 36 AF-4 par l’équipe Geek-TrendTest du trépied Gorillapod et du flash Metz 36 AF-4 par l’équipe Geek-Trend (only available in French)

Test du trépied Gorillapod et du flash Metz 36 AF-4 par l’équipe Geek-Trend

Réalisé par David Lefevre, aka metempsyc0se

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Vous partez en vacances dans quelques jours et c'est la panique !
En effet,  vous venez de perdre un bras dans l'achat de votre nouveau réflex et une ou deux optiques intéressantes pour tenter de ramener vos plus belles photos de voyages mais il y a un hic:
vous n'avez plus de sous pour un trépied et un flash ! Accessoires indispensables dans certaines circonstances ils peuvent devenir des compagnons de routes fidèles presque au même titre que votre objectif préféré. 

Du coup, nous avons sélectioné deux accessoires intéressants pour pallier à ce manque, d'un côté le Gorillapod slr zoom de Joby, de l'autre le flash Metz Digital 36AF4 deux accessoires dont les prix oscillent entre 50 et 90e chacun !

Je vais d'abord vous parler du flash Metz. C'est un flash d'entrée de gamme et on peut dire malheureusement que ça se voit. Il fonctionne en Ittl avec les boitiers Nikon et a un nombre de guide maximum de 36 pour 100iso. Cela signifie que par exemple avec un diaphragme fermé à f8 ont aura une lumière suffisante pour exposer correctement jusqu'à 4,5m. (guide / diaph = nbr mètre). Le zoomming est manuel jusqu'à 85mm. Le flash fonctionne en tout auto, pas de mode manuel ni la possibilité de le mettre en esclave. Les réglages de puissance et d'exposition se feront via le boitier.
Néanmoins pour un usage classique vacances famille il conviendra sans problème et il est même possible de sortir quelques vues un peu plus originales. Vous pouvez notamment jouer avec les vitesses lentes ou en mode 2nd rideau.

Le gorillapod est un trépied dont la particularité est d'avoir les jambes flexibles ainsi qu'une rotule pivotante. En fait chaque boule s'articulent les unes par rapport aux autres et il est possible de tordre les pieds dans tout les sens. Il peut supporter jusqu'à 3kg et pèse moins de 240grs. Replié sur lui même il est facile de le ranger. L'intérêt est de pouvoir le fixer là il est d'ordinaire impossible de fixer un appareil photo: troncs d'arbre, plots de trottoir, grillages etc... Sincèrement je me suis bien amusé avec ce trépied et j'ai essayé de trouver quelques point de vues originaux. Tout l'intérêt est donc de réaliser des prises de vues un peu ... inhabituelles !

Chacun de ses accessoires représente donc dans son domaine un imbattable rapport qualité prix, même si ils sont d'entrée de gamme ils permettent de se faire plaisir sans faire mal à son porte monnaie ! 



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<p><object width=Test du trépied Gorillapod et du flash Metz 36 AF-4 par l’équipe Geek-Trend (sorry dudes but only available in French for the moment)

Test complet du Tamron SP 17-50mm F/2.8 XR Di II VC

Test complet du Tamron SP 17-50mm F/2.8 XR Di II VC

Réalisé par david Lefevre, aka Metempsyc0se

Aujourd’hui je vais vous parler d’un objectif très important au yeux des photographes amateurs, voir de certains professionnels, le Tamron 17-50 f2,8 XR Di II VC. Cet objectif, spécifiquement destiné au format APS-C vient concurrencer les transtandards pro de Nikon et Canon eux aussi muni d’une ouverture de 2,8 constante. Ainsi que le Sigma 17-50 HSM

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A la prise en main on est tout de suite frappé par le soin apporté à la qualité de fabrication même si la finition n’est pas encore selon moi au niveau des plus grands. La bague de zoom est très large, agréable et coulissante et celle de mise au point, plus fine assure une bonne préhension. Elle coulisse bien, sans accros. Il n’est cependant pas possible de retoucher le point manuellement en mode af-s. La particularité du Tamron est qu’il est équipé d’une motorisation interne (ce qui le rend compatible avec des boitiers comme le D60 ou d5000) et surtout d’un stabilisateur. Malgré un très court temps de latence avant de voir l’image se stabiliser dans le viseur, le système VC est très efficace puisqu’il permet de gagner officiellement 4 vitesses et dans la pratique on n’en n’est pas si loin.

Néanmoins le Tamron n’est pas trés discret, le stabilisateur émet une petite résonance et l’af gratte un peu jusqu’à trouver le meilleur contraste. C’est un peu gênant et un peu moins rapide que la technologie HSM de Sigma. Mais on s’y fait.

Ceux qui commencent à me connaitre savent que les tests que je fais sont souvent loin des mires et des labos alors je n’ai pas déroger à cette règle même si en aucun cas mon test terrain ne peut se substituer à un verdict scientifique. Ne voyez donc ici qu’un complément.
J’ai utilisé cette optique dans le cadre d’un reportage de photographie de mariage et je dois dire….qu’elle n’a quasiment pas quitté mon boitier.

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La focale du Tamron 17-50 est un équivalent argentique 25-70mm et surtout il est équipé d’une ouverture lumineuse constante. Ceci est la contrepartie d’un range assez faible finalement mais suffisant en reportage. Cette grande ouverture permet de faire face à bien des situations surtout lorsque la lumière vient à manquer. Le piqué est très bon au centre dés la pleine ouverture et se dégrade en allant sur les bords. ça va mieux en diaphragmant et le piqué maximal est atteint des f4,5 au centre. Par contre à la focale la plus longue c’est à dire 50mm le piqué est insuffisant à pleine ouverture. C’est plus acceptable en fermant le diaph. Toujours est il que je n’ai pas trouvé la distorsion trop gênante, même si ça déforme un peu dans les coins en grand angle. Ce qui est logique pour une telle focale. Quant aux abérrations chromatiques elles sont classiquement plus présente à pleine ouverture mais encore une fois ça va bcp mieux dés f4,5.

En tout cas j’ai trouvé cette optique très intéressante et équilibrée aussi bien dans ces performances que dans son rapport qualité prix, surtout depuis que ce dernier à baissé. Il y a à peu près 120e entre les deux, ce qui est assez justifié à mon sens par la présence très agréable du stabilisateur et qui de plus fonctionne aussi avec la vidéo !

Voir la vidéo:

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Test Terrain du Samyang 14 mm F/2.8 sur Pentax K-7Samyang 14 mm F/2.8 Review on Pentax K-7

Bonjour à toutes et tous pour un nouveau test terrain.

Cette fois ci, nous allons essayer le nouvel objectif du constructeur Samyang, le 14mm f2.8 IF ED MC Aspherical.

Specifications Techniques :

Focale (mm) :  14mm [équiv. 21.5mm si utilisé sur Pentax – Coeff 1.54]
Lentilles/groupes :  12 groupes / 14 éléments
Nombre de lamelles : 6
Ouverture maximale/Minimale :  f/2.8 – f/22
Angle de vue : 114°
Distance de mise au point minimum :  28cm

Mise au point : Manuelle

Construction:

Pare-soleil : intégré
Ensemble des éléments : Métal & Plastic

Taille & poids:

Diamètre de filtre :  Impossible de visser un filtre à cause du pare-soleil fixe
Diamètre (mm) et longueur (mm) : 93,6 à 101,4 mm selon la monture x 87 mm
Poids :   NC

L’objectif est toujours bien construit, comme ses frères, le 8mm Fish-Eye et le 85mm F/1.4.

Le poids de celui-ci inspire qualité et solidité. Pour cette gamme de prix, c’est du tout bon.

Première sortie avec le Samyang 14mm:

Réveil très matinal pour ce samedi matin, direction les iles de Paris pour profiter du levé de soleil sur l’arrière de Notre Dame.

Ici, l’utilisation de ce nouveau 14mm est simple et on cherche à faire une pose longue, donc je règle le tout sur f/22 (20s de pose) et bague de map à l’infini.

(oui je suis pas un pro de l’hyperfocale, je ne constate pas de plus a s’y régler!)

Pour cette série, j’utilise un trépied standard, ainsi que le petit Gorillapod GP3 avec sa rotule, comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous:

Résultat de la prise de vue sans retouche, brut capteur :

Pentax K7, Samyang 14mm, F/22, 20s, Iso 100

Ici, la même photo avec un résultat finalisé après un peu de travail sous lightroom :

Pentax K7, Samyang 14mm, F/22, 20s, Iso 100

Prise de vue identique, mais avec le Samyang 8mm pour voir la différence de couverture:

Pentax K7, Samyang 8mm, F/13, 2s, Iso 100

Afin de finir sur cette superbe vue matinale depuis les quais de seine, je me suis essayé à mon premier panomarique.

La photo est réalisée avec 5 prises de vues assemblées avec Photomerge de Photoshop. Cliquez sur la photo pour voir en grand :

Pentax K7, Samyang 14mm, F/13, 6s, Iso 100, 5 vues

Sur la prochaine prise de vue, j’ai voulu tester l’efficacité de l’objectif à F/2.8. J’étais relativement curieux de voir ce que l’on pouvait faire avec un UGA ouvrant à cette valeur.

Premier essai avec un anneau au bord de la seine. Premier constat, pas facile de régler la mise au point. J’ai du m’y prendre plusieurs fois pour obtenir un résultat acceptable.

On remarque que le piqué à f/2.8 au centre est bon et le bokeh assez doux et homogène:

Pentax K7, Samyang 14mm, F/2.8, 1/15s, Iso 200

Bon vraiment pas facile de faire la map correcte, surtout lié au manque de visibilité à travers le viseur… même si mon prisme et pas le plus lumineux du marché, je l’ai pourtant pas nettoyer au saindoux!

Aller, un dernier essai. On notera que cela permet tout de même de jouer en matière de composition et que cette possibilité peut être exploitée en faible lumière afin de ne pas poser de trépied; même si le résultat en terme de piqué s’en ressentira.

Pentax K7, Samyang 14mm, F/2.8, 1/50s, Iso 200

Dernier test pour faire un peu souffrir l’optique, une photo avec le soleil dans le cadre pour éprouver sa tolérance aux flares.

Ici l’optique ne fait pas de prouesse particulière, elle est dans des tolérances normales. Bon faut dire que là, j’y suis allé fort!

Pentax K7, Samyang 14mm, F/22, 1/13s, Iso 200

Côté colorimétrie et gestion des contraste, j’ai agréablement été surpris de ce Samyang 14mm. Je trouve les images bien équilibrées. Les ciels nuageux sont naturellement bien contrastés et bien bleus.

Je retrouve un peu le traitement/rendu obtenu avec le Sigma 10-20, comme-ci un lègé traitement polarisant était appliqué à l’objectif.

Ici sur un ciel bleu:

Pentax K7, Samyang 14mm, F/8, 1/160s, Iso 200

Là sur un ciel nuageux:

Pentax K7, Samyang 14mm, F/8, 1/640s, Iso 200

Pentax K7, Samyang 14mm, F/8, 1/400s, Iso 200

On note une distorsion importante de l’objectif, mais qui reste dans une norme acceptable pour un UGA Amateur.

Un passage en noir et blanc pour le fun :

Pentax K7, Samyang 14mm, F/9, 1/400s, Iso 200

Conclusion:

Je dois dire que je me suis bien amusé avec ce nouvel objectif Samyang. Encore une fois, la qualité de fabrication, les résultats optiques, et le ‘prix’ sont super compétitif.

Bien sur, c’est du tout manuel, l’optique n’est pas aussi performante qu’un Pentax Limited, Nikon, Canon, mais on parle d’objectifs à deux, trois ou quatre fois le prix de ce Samyang.

Les plus :

– Bonne construction

– Rendu d’images contrastées et piqué bon à F/8

– Prix attractif

– Gestion des ouvertures via molette sur les pentax (position A)

Les moins :

– Pas possible de fixer/visser des filtres

– Bouchon encombrant (grande poche)

– Tout manuel

– Réglages exif impossible à 14mm sur le K-7

– MAP difficile à F/2.8 (entrainement obligatoire)

Je suis personnellement équipé d’un Sigma 10-20mm F/4-5.6 EX DC. La qualité image est sensiblement identique, mais j’y perds les automatismes AF et surtout la possibilité de mettre des filtres.

Sur des UGA, les filtres polarisants, ND, gradués apportent énormément et c’est dommage de devoir s’en passer. Certains diront qu’avec un bon Lightroom ou Photoshop ont peu faire pas mal de choses, malheureusement pour les effets ND ou polarisants, c’est loin de valoir la présence d’un vrai filtre dédié.

Merci de votre lecture, Bonne vacances à tout le monde, et rendez-vous à la rentré pour un test terrain du Tamron 70-200 F/2.8, toujours sur Pentax.

Un grand merci à l’équipe de Geek-Trend.com pour leur confiance.

Photos et article de Stephane Pironon.

Vous pouvez trouver plus de photos faites avec le Samyang 14mm sur mon Flickr;

(recherche par mot clé, Samyang 14mm ou dans son set dédié)